Gyphjolik en Argentine

A la suite du brésil, Jean-Marc décida de se diriger vers l’Argentine.  Son vol ne fut donc pas très long. Il pris un train pour s’enfoncer un peu plus dans les terres, vers le sud-ouest de la Patagonie argentine, pour commencer par le parc nationale de Los Glaciares. Gyphjolik a pu donc admirer les montagnes immenses et sans commune mesure les gigantesques glaciers, fondant sur l’horizon.

 

Apres cette belle découverte Jean-marc parti à l’aventure du deuxième grand parc national, celui-ci se situe complètement à l’opposé du premier au Nord-Est de l’Argentine. Il repris donc le train après quelques mésaventures au quai de la gare ou Jean-marc se fit interpellé. Peu importe Mr. Gyphjolik n’est pas à la seconde près, peu importe le temps qu’il met a atteindre ses destinations désirées, il sait profiter du paysage qui lui fait face en faisant abstraction des petites mésaventures qu’il pourrait rencontrer. Partit de la gare, au bout de quelques heures de marches il fut arrivé au parc national d’Iguazú. Dès son arrivée Jean-Marc Gyphjolik se tenais la sur les falaises face aux chutes d’Iguazù. Il vit ces falaises de plus de 80 m de haute et de presque 3 km de long. Ce bruit vrombissante de l’eau fracassante sur les lacs. Jean-Marc Gyphjolik parti donc pour un trek de plusieurs jours. Car les sentiers sont souvent difficile d’accès. Le treck qui longe les cascade dura 2 jours bien que Gyphjolik s’arrêta pour la nuit au sommet de la cascade. Il en ressorti plus sain et libre l’esprit.

 

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Gyphjolik au Brésil

Bonjour chers lecteurs,

Voici donc la suite de mes aventures, après avoir visité le nord du Pérou je me suis dirigé vers le Brésil.

Deuxième aventure :

Directement après avoir atterri à l’aéroport international Tom JOBIM de Rio de Janeiro, je me suis lancé a la rapide découverte de cette mégapole brésilienne. Les sons de la samba, l’odeur des épices, le rythme endiablé des musiques m’ont immédiatement fait ressentir tout ce que ce pays peut dégager rien que dans l’aéroport. La seule difficulté que j’ai rencontrée est la barrière de la langue. Je m’explique, je me débrouille plutôt pas mal en anglais ainsi qu’en espagnol, ce qui m’a d’ailleurs été très utile à Lima (insérer ici lien de redirection vers article précédent), mais alors, ici au Brésil, j’étais bien plus qu’heureux de trouver mon guide avec son panneau « JEAN-MARC GYPHJOLIK » dans le hall des arrivées !

Après un rapide détour auprès du Christ Rédempteur au sommet du mont Corcovado, nous nous sommes lancés dans une visite énergique du centre ville de Rio. Par la force des choses, je me suis adapté au rythme de vie rapide et aux chants dans la rue. J’ai eu un peu plus de mal a me faire aux favelas, ces énormes bidonvilles dans lesquels s’entassent des centaines de brésiliens…

Mais la vie y est belle et agréable, sur la plage de Copacabana, plage au sable fin et à l’eau turquoise. Quel plaisir de profiter de cette plage mythique en sirotant une caiprinha ! Après quelques heurtes de farniente, direction le célebre stade Maracana, pour s’imprégner de l’euphorie brésilienne lors des matchs de foot.

En prenant le temps de réfléchir à la journée passée, à la différence entre les différents paysages que j’ai pu admirer, ou bien entre les niveaux de vie des brésilients, leur nombre immense d’habitation et ses villes surpeuplées, j’ai soudain réalisé la chance que nous avions, nous les européens dans notre confort du quotidien.

Deux jours après, je repartais à l’aéroport Tom JOBIM, avec en tête ma prochaine destination : Mexico.

Gyphjolik au Pérou

Voyage au Pérou,

Pour son premier voyage Jean-Marc se positionna sur le Pérou qui a toujours était une destination de voyage rêvé mais encore très peu fréquentée des européens.

Il pu donc mettre en action son projet de voyager pour les autres, d’autant plus sur une destination peu fréquente. Ce fut un voyage qui débuta par de longues randonnées, les villages étant en altitude et souvent difficile d’accès.

Aucune déception ne peut se laisser ressentir face à un tel paysage.

Paysage photo verdoyant Pérou

Paysage verdoyant Péruvien

Lundi 28 Mars 2016 :

Ceci est le premier jour de mon périple à travers les capitales de par le monde. J’ai décidé de le commencer outre-Atlantique, sur le territoire sud-américain. Après une longue carrière dans la compagnie nationale ferroviaire et tant d’heures passées sur les rails, ces quatorze heures de vol, 11 heures jusqu’à Bogota en Colombie, puis 3 heures pour rejoindre la capitale du Pérou, Lima.

Le lendemain même je pris un bus en direction de la célèbre ville de Machu Picchu. Cette ancestrale et majestueuse cité perdue, ses pyramides incas oubliées de tous sauf de la nature. S’il fallait décrire le sentiment qui vint à moi au moment où je suis arrivé au sommet, fut d’être immensément petit.

Le vert surplombait tout. Les pierres et les arbres avaient pris possession des lieux. Je restais muet de tant de splendeur. Je suis resté un long moment à contempler l’œuvre de mère nature, qui s’était invitée gracieusement sur les murs et les remparts de ce sanctuaire abandonné par les hommes durant des centaines d’années.

Je rencontrai la bas un vieil Inca, prénommé Inti. Le guide qui m’accompagnait m’informa que son prénom signifiait « soleil » en langue inca. Il nous offrit une visite de la vallée à dos de lama, nous nous sommes arrêtés dans des petites échoppes ou je me suis offert un traditionnel bonnet péruvien, puis l’heure vint de nous quitter, et nous sommes repartis, mon guide et moi, en direction de la petite ville de Aguas Calientes, ou nous devions passer la nuit. Après un excellent repas servi dans le restaurant de l’auberge ou nous avions passé la nuit, composé d’un excellent ceviche de poisson, d’anticuchos et de patates douces, nous avons rejoint Lima. Le lendemain après-midi, je devais me rendre à l’aéroport, afin de rejoindre ma prochaine destination :  Rio de Janeiro.

Jean-Marc GYPHJOLIK